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Zoom sur... le stade Geoffroy Guichard



Le stade Geoffroy Guichard  est surement le monument le plus médiatisé de Saint-Etienne, connu mondialement par les amateurs de football mais aussi et plus récemment de rugby via la coupe du monde en 2007.

Situé le long de l’A72, le Stade Geoffroy Guichard est dans le quartier du Marais. Il est entouré d’un parking, du complexe sportif de l’Etivalière et de quelques entreprises, notamment la boutique des Verts des concessions automobiles.

A l’origine, le stade n’était qu’une parcelle de terrain de 40 000m2 appartenant à Geoffroy Guichard, fondateur du Groupe Casino.
En 1930, une société est créé et récolte plus de 600 000 francs qui lui permet de créer la première tribune. Elle sera nommée au nom du propriétaire du terrain. Cette tribune est confiée aux architectes du stade olympique de Collombe : la référence à l’époque, Les premiers travaux sont délicats en raison de la zone marécageuse et le but premier est de niveler pour avoir un sol homogène. Une fois les travaux terminés, le stade peut alors accueillir 10000 personnes avec la main courante et le tribune A l’origine ce stade se veut omnisport et se dote d’une piste d’athlétisme.

Il est inauguré en 1931 à l’occasion d’un match de rugby opposant le stade forezien universitaire (ancêtre du CASE Rugby) et l’AS Montferrandaise.
Par la suite, l’AS Saint-Etienne dispute son premier match officiel sur son terrain le 17 septembre 1933 face à Nice et se fini par une victoire 3 à 2 pour les verts.

En 1936, deux buttes de terre sont mises en place derrière les cages et en 1938, une deuxième tribune latérale est construite qui deviendra par la suite la tribune Henry Point. Ces deux réaménagements portent la capacité à 15 000 personnes.

Durant l’année 1957, de nouvelles modifications apparaissent avec la suppression de la piste d’athlétisme, ce qui permet un rapprochement des tribunes de la pelouse et d’augmenter encore une fois la capacité.
En 1965, le stade est racheté par la ville de Saint-Etienne contre 135 millions de francs et la ville loue le stade à l’ASSE pour 1 franc symbolique.
La ville s’engage à poser d’immenses pylônes d’éclairage qui deviendront un repère pour tous les supporters des verts.

Le stade connaît sa première joute européenne face au écossais du Glasgow Rangers avec une victoire à la clé 2-1. Les gradins en terre sont, durant cette période, reconstruit en béton. Avec les premières rencontres européennes, l’ASSE est amené à jouer dans de grand stade et Roger Rocher s’en inspire pour structurer  le club en créant ses bureaux administratifs dans la tribune permettant d’asseoir le club dans ses meubles.
Le club obtient son surnom de « Chaudron » durant ces années là, en grande partie grâce à l’effet « à l’anglaise » qui permettait de faire une caisse de résonnance puissante mais aussi avec les fumées des cheminées des usines alentours retombaient sur la pelouse certains matchs qui faisaient penser à un chaudron qui bouillit. Ce surnom a été repris pour la première fois dans le quotidien La Tribune – LE PROGRES. 


Avec l’obtention de l’Euro 1984 de la France, Geoffroy Guichard entre dans une nouvelle ère, celle de l’accueil de grands évènements. A ce titre, il accueille quelques matches dont un France - Yougoslavie (ce jour là, Michel Platini inscrivit un triplé) et subit une lourde rénovation avec un balcon sur les tribunes latérales. La capacité possède à cette époque son affluence maximum de 48274 places. Et c’est sous cette forme que le stade réalise son record d’affluence de 47 747 contre le Lilles OSC, alors que le club est en deuxième division. Durant cette période, un concert géant de Bruce Springsteen se déroule à Geoffroy Guichard lors de sa tournée Born in the USA, auquel il donnera un chèque de 10 000$ aux chômeurs stéphanoises victime de la fermeture des mines, de Manufrance.

Après quelques saisons difficiles pour le club forezien, le Chaudron ne désemplit pas et dans les années 1990 arrive une nouvelle manière de supporter : le mouvement ultras. A Saint-Etienne, deux groupes de supporters ultras s’installent durablement en lors de la saison 1991-1992, avec les Magic Fans et les Green Angels dans le kop nord. A la façon des ambiances en Italie, ils organisent des animations et mettent le feu au kop nord. Depuis la saison 1997, les Green Angels se sont délocalisés dans le kop sud afin de répartir l’ambiance dans le stade. Aujourd’hui les deux groupes se sont développés et sont devenu le poumon du stade, avec un soutient sans faille à domicile comme à l’extérieur !

Ensuite, en 1994, la France obtient la plus prestigieuse des compétitions de football : la Coupe du Monde 1998. De ce fait, le stade est obligé de se mettre aux normes strictes de la FIFA et réalise de nombreux travaux notamment des barrière de séparation entre les tribunes, un nouveau système d’éclairage avec l’abandon des pylônes, des places assises sur tous le stade... Les alentours du stade sont également entièrement revus avec l’apparition de nouveaux parkings et accès. La Coupe du Monde permet au stade stéphanois d’accueillir quelques matchs dont le plus beaux matchs de la compétition Argentine-Angleterre.

Le stade voit sa capacité redescendre à 35 616 places mais l’aménagement des tribunes permet au stade Geoffroy Guichard de se diversifier avec l’accueil d’autres sports comme le rugby (France Fidji) ou d’organiser des concerts (Johnny Halliday, The Police).

Le stade a aussi organisé la Coupe des confédérations en 2003 et s’est vu entre autre offrir France-Japon. Cependant aucun aménagement n’a été fait pour cette compétition.

En 2007, la France obtient la Coupe du Monde de Rugby et malgré le fait que le rugby ne soit pas le sport le plus populaire de la région, la fête fût vraiment une belle réussite notamment avec l’accueil de l’Ecosse a deux reprises qui donna droit à de belles fêtes en ville.
Cette année là, l’AS Saint-Etienne réalise une belle saison et obtient sa première qualification pour une coupe d’Europe ce qui permit au Chaudron nouvelle génération de revivre des matchs européens.

Egalement, on peut noter qu’avec l’émergence du CASE Rugby et avec l’héritage de la Coupe du Monde 2007, le Stade Geoffroy Guichard est devenu également une terre de rugby. Il a accueilli le CASE Rugby pour sa demi finale de Fédérale 1 contre Bourg-en-Bresse et organise, la même année, la demi finale du Top 14 : RC Toulon-AS Montferrandaise.
La aussi, un engouement populaire est vécu avec le record de spectateur pour un match de Fédérale 1 et de Pro D2 pour le premier match des Casistes dans le Chaudron. Ceci engendrera l’accord du CASE Rugby et de la mairie pour la réception de quelques matchs dans le stade des verts alors que le XV de St Etienne est promu en Pro D2.

Enfin, le Stade Geoffroy Guichard accueillera pour la seconde fois la Coupe d’Europe des nations en 2016 et le stade subira son 3ème grand lifting de rang portant son affluence maximale de 41 000 places en rénovant entièrement les kops, fermant 3 angles et en réunifiant la toiture.


En bref, le stade Geoffroy Guichard a reçu la plupart des grands évènements sportifs que la France ait accueillis et à chaque fois le succès populaire fût au rendez-vous.

Zoom sur ... Chalmazel



La Loire possède des crassiers certes, mais aussi une station de ski!

Chalmazel n’est pas que la station de sport d’hiver des ligériens, mais c’est un aussi un charmant village avec un château et une église bâti sous le contrôle du comte du Forez.
Au Moyen Age, la ville était un point de contrôle sur le passage entre les provinces du Forez et d’Auvergne mais aussi, elle permettra aussi de surveiller la seigneurie voisine.

Mais, Chalmazel est comme dit plus haut la station de ski ligérienne. Implantée à 1109m d’altitude à 4km du village, la station se développe à partir de 1953 avec la création de la première remonté. C’est dans les années 60, et sous l’impulsion d’Antoine Pinay, maire de Saint-Chamond et premier ministre, que la station se développe vraiment.
Le domaine skiable comprend 7 téléskis et 1 télésiège débrayable à bulle, et s’étend sur 12km de piste de ski alpin à travers des forêts et des landes. Possédant également des pistes de ski de fond et un snowpark, Chalmazel répond à toutes les attentes des amateurs de sport d’hiver.
La station permet aussi une activité estivale grâce aux diverses pistes de randonnées, de VTT et un accrobranche.

De ce fait, « La montagne, ça vous gagne » même dans le Forez !


Zoom sur ... le CASE Loire sud Rugby



Le Case rugby est un symbole fort représentant le dynamisme de Saint Etienne. 
Le Club Athlétique de Saint-Etienne Loire sud rugby, de son nom complet, est une équipe de rugby à XV qui évolue au 3ème échelon national : la Fédérale 1. C'est l’une des plus grande satisfaction du sport stéphanois de ces dernières années.

Ce club créé en 1908 sous le nom de Stade forézien universitaire apparaît à l’époque où le rugby est le sport collectif le plus pratiqué sur Sainté (6 équipes de rugby en 1908 alors que le premier club de football est créé en 1906).
Pour l’anecdote, le match d’inauguration du Stade Geoffroy Guichard est un match de rugby opposant le Stade forézien universitaire et l’AS Montferrandaise le 13 septembre 1931.


Après la deuxième guerre mondiale, le rugby disparaît peu à peu, au point que seul le SFU subsiste. Pierre Guichard, alors président du Groupe Casino, décide alors de faire un club fort de rugby sur Saint-Etienne mais contrairement à son projet avec l’ASSE, c’est un échec.
Le club retombe en séries régionales et dans les années 1960, le club connaît quelques difficultés qui pousse la mairie stéphanoise à entrer dans la structure multisport du CASE.
Cependant, les résultats n’arrivent pas, que ce soit en matière du nombre de licenciés ou des résultats sportifs, et en 1991 le club décide de ne pas engager d’équipe sénior pour la saison 1991-1992.

Dès la saison suivante, le CASE Rugby reprend de l’activité au plus bas des échelons et restructure son école de rugby. Le club entame dès lors une monté spectaculaire et accède dès 2004 à la Fédérale 3. L’équipe Rouge et Blanche continue sur sa lancée et accède en 2007 à la Fédérale 2 et en 2009 à la Fédérale 1, qui est le meilleur échelon amateur de France.

Lors de cette première saison en Fédérale 1, l’équipe brille en poule et termine à une belle 4ème place de la première phase de poule, ce qui lui permet de rester en course pour le Trophée Jean Prat. Au cours de celle-ci, le CASE rugby s’est même offert la première retransmission télévisée d’un match de Fédérale 1 sur la chaine Eurosport face à Bézier avec une belle victoire à la clé.
Le club poursuit sa campagne par une seconde place durant la deuxième phase de poule et est reversé en phase finale. Inespéré en début de saison, le club étonne et fait déjouer Nice puis Chalon-sur-Soane pour affronter l’US Bressane, un des favoris pour la montée, en demi finale.
L’objectif de cette double confrontation est de se qualifier pour la finale du Trophée Jean Prat mais aussi d’être promu en Pro D2 la saison suivante. Le match aller se joue au Stade Geoffroy Guichard devant plus de 21000 personnes, ce qui devient la plus grosse affluence de l’histoire de Fédérale 1 et de Pro D2, et le CASE rugby remporte ce match 23-22 et se positionne pour la victoire finale ... qui arrivera au match retour, après une deuxième victoire en terre bressanne 19-16. 

Le CASE Rugby abandonnera pour la première fois ses couleurs blanches et rouges pour le vert lors de cette double confrontation. Le vert est depuis la couleur du maillot domicile et le "blanc et rouge" celui du deuxième maillot.

Le club est donc promu en Pro D2 mais ne parvient pas à terminer la saison en apothéose avec une défaite en finale face à l’US Carcassonne sur le terrain de Chateaurenard.





Cette première saison permet au club de découvrir le monde du rugby professionnel et d’apporter une tribune couverte dans son stade de l’Etivallière. Cette saison fut très difficile pour toutes les équipes du club : l’équipe une termine l’exercice avec une seule victoire et les équipes de jeunes, aux prises avec les meilleurs centre de formation de l’hexagone, ne peuvent faire qu'un peu mieux...

Cette saison, les col-verts sont de nouveau en Fédérale 1 avec pour ambition de continuer à se développer et pourquoi pas retrouver la Pro D2...


Zoom sur ... la boule Obut


Vous pensiez que la Pétanque était un jeu seulement sudiste ?? Et bien non !!
Saint-Bonnet-le-Château en est le berceau historique au point d’être reconnue sous le nom de Capitale mondiale de la boule de pétanque.
En effet, en 1930, Jean Blanc et son ami Louis Tarchier eurent l’idée de remplacer les boules en bois par des boules d’acier et firent de ce sport ce qu’il est devenu aujourd’hui !!

Ce jeu, pratiqué au temps des pharaons en Egypte ou pendant l’ère romaine a fait sa renaissance dans cette commune de la Loire
En effet, c’est en 1955 que Fréderic Bayet et Antoine Dupuy ont décidé d’assembler leurs savoir-faire de serrurier et de mécanicien dans le but de fabriquer des boules de pétanque. La marque Obut nait alors.

En 1958, les deux hommes s’associent à la famille Souvignet et commence à récolter les fruits de leur travail pour devenir l’entreprise leader du marché de la distribution de boule de la pétanque.

Aujourd’hui l’entreprise est toujours sous le contrôle de la famille d’origine, possède 120 employés et a réaliser un CA de 15 millions d’€uros en 2007, ce qui en fait est leader du secteur avec 80% des boules de pétanques dans le monde. Pour l’anecdote, l’entreprise utilise pas moins de 4000 tonnes d’acier pour confectionner leurs boules et utilise tout leur savoir-faire et les technologies de pointe les plus avancées.
L’entreprise possède également son musée retraçant l’histoire de la boule de pétanque.

Au programme de la visite de ce musée créé en 1991, c’est de voir l’évolution du sport et de la boule à travers les temps, le mode de fabrication des boules, mais aussi de la tradition car nulle partie de pétanque peut se faire sans la « Fanny »... Le tout avec des clins d’œil au Pagnol, Raimu ou autre Fernandel.

Ce musée est ouvert du 1er avril au 31 octobre de 14h30 à 17h30 tous les jours et 15h-18h les weekends et jours fériés et s’adresse à tout les pointeurs et les tireurs chevronnés ou amateurs.







Zoom sur... l'Association Sportive de Saint-Etienne


L’Association Sportive de Saint-Etienne, ou ASSE, est un club de football qui évolue en Ligue 1.

Actuellement, le club détient le record du nombre de titre de champion de France avec 10 titres dont le dernier en 1981. Le club possède également 6 Coupes de France, 5 Trophée des Champions et a participé à la finale de la Coupe des clubs champions en 1976 (perdu 0-1 face au Bayern Munich)
Egalement, l’ASSE participe à sa 59ème saison parmi l’élite qui place le club dans le Top 4 dans cette catégorie.

Initialement, le club était celui de Casino créé en 1919 par Geoffroy Guichard, au sein de L’amicale des employés de la Société des magasins Casino, qui fut rebaptisé par la suite l’Amical Sporting Club en raison de l’interdiction d’utiliser un nom commercial dans les noms de club...
Pour l’anecdote le club stéphanois a toujours porté une tunique verte puisque c’était les couleurs de Casino.
En 1929, le club fusionne avec le Stade Forézien Universitaire pour former l’Association sportive stéphanoise (c’est de là que vient l’abréviation encore employée de nos jours « A.S.S »).

En 1931, le Stade Geoffroy Guichard est inauguré et devient l’antre des verts et en 33, l’équipe devient professionnelle. L’Histoire se souviendra qu’à l’origine, deux clubs stéphanois ont lutté pour devenir le club professionnel de la ville de Saint-Etienne mais c’est l’A.S.S qui réussi à se professionnaliser et se rebaptise Association Sportive de Saint-Etienne pour l’occasion.
La première saison parmi l’élite remonte à 1937-1938 et les verts se hissent à une belle quatrième place.

Durant les années 50, le club monte en puissance en gagnant son premier trophée, la Coupe Charles Drago en 1955, et décroche son premier titre de champion de France en 1957 ! Ce titre permettant de participer à la coupe d’Europe l’année suivante, le club écrit sa première page européenne face aux Glasgow Rangers (éliminé au premier tour: 1-3 ; 2-1)...

En 1962, le club décroche sa première Coupe de France mais descend en seconde division au terme de la saison. La saison suivante, l’ASSE gagne le championnat de France de D2 et enchaine la saison suivante par le titre de D1, une performance jamais revue dans l’histoire du football français !

A partir de ce moment commence la domination des Verts en France avec 9 titres en 14 ans (1964-1967-1968-1969-1970-1974-1975-1976-1981), il devient le premier club à gagner 4 titres consécutivement (de 1967 à 1970) et le club réalisera également 4 doublés coupe/championnat (1968-1970-1974-1975). En plus de cette domination territoriale, les stéphanois sont intraitables sur la scène européenne en terminant en demi-finale en 1975 puis en réalisant la célèbre Epopée des Verts en 1976 se terminant tragiquement face au Bayern Munich de Franz Beckenbauer (0-1) avec le regret des poteaux carrés du stade de Glasgow...

A partir de 1977 et une défaite face aux Reds de Liverpool en ¼ de finale de la Coupe d’Europe, le club perd de sa superbe. Malgré les transferts de grands noms comme Michel Platini ou Johnny Rep et le gain de son dernier titre de champion de France en 1981, le club dégringole à cause de « l’affaire de la caisse noire » qui vit la démission du président emblématique Roger Rocher et la descente du club en deuxième division en 1984.

Depuis cette histoire, le club stéphanois a connu bon nombre de galère avec plusieurs descentes en deuxième division (1996 et 2001) et une affaire de faux passeports qui vient salir de nouveau l’image du club.
Au tableau, seul quelques points positifs sont venus récompenser le public stéphanois toujours très nombreux : deux titres de champions de France de D2/L2, un beau recrutement en 1999 avec la paire Alex-Aloisio et une belle victoire 5-1 face à Marseille, une jolie 5ème place en 2008 permettant à toute une génération de connaître la Coupe d’Europe et un joli parcours dans cette compétition (éliminé en 1/8ème de finale contre le Werder de Brême)...
Cette période a vu défiler pas mal d’entraineur et président ne permettant pas une stabilité et un retour au sommet du championnat, dominé alors par le voisin lyonnais.
Désormais le club pourrait se caractériser comme un bon club très populaire qui se situerai entre la 5ème et la 10ème place.

L’ASSE est l’un des symboles de la ville de Saint-Etienne et nous reviendrons sur ce sujet lors de prochains articles...



Zoom sur... la Chorale de Roanne



Le nom particulier de l'équipe de Basket de la Chorale de Roanne vient des personnes qui avaient monté une association en 1932, plus exactement une chorale (la Chorale Mulsant de Roanne). 
Par la suite la Chorale Mulsant de Roanne désira se diversifier dans le domaine sportif ("le Groupe Sportif de la Chorale Mulsant de Roanne") avec notamment une section basket-ball en 1937. 
Avec le temps il est resté seulement Chorale de Roanne. Et dès 1941, l'équipe de Roanne a réussi à se hisser jusqu'en demi-finale du Championnat de France. Puis en 1959, avec dans ses rangs le grand André Vacheresse, la Chorale de Roanne remporte le championnat de France. Malgré des difficultés à figurer parmi l'élite du basket français année après année, l'éclosion du prodige Alain Gilles emmène l'équipe en finale du championnat de France de 1964.

Après cette apogée, le club roannais va connaitre une longue traversée du désert... Dès 1967, l'équipe Choralienne va connaître la relégation mais seulement pour 2 ans puisqu'en s'appuyant sur de jeunes pousses Roannaises, l'équipe va remonter et même découvrir les joies de la coupe d'Europe dans les années 70 avec la coupe Korac. Entre les années 70 et 2000 la Chorale de Roanne va connaître des montées et des descentes entre l'élite et son antichambre. Les années 2000 vont être décisives pour le basket roannais!!


L'arrivée de Jean-Denys Choulet


En 2000, la Chorale de Roanne enregistre l'arrivée d'un des acteurs principaux de l'épopée Choralienne, J-D Choulet. Arrivé tout droit de Graveline, le coach nourrit de grandes ambitions pour le club et les résultats ne tardent pas à payer puisque dès 2002 l'équipe retrouve la Pro A et contrairement aux années précédentes, elle va réussir a s'y maintenir durablement voire à faire beaucoup mieux.
En effet, cette équipe Choralienne a été connue du grand public en 2007, puisque c'est au cours de cette année que l'équipe de Jean-Denys Choulet a remporté la semaine des As ainsi que le Championnat de France.
En 2008, elle a été finalsite du Championnat de France remporté par Nancy. Depuis ces années la Chorale de Roanne joue l'Europe régulièrement. Suite à ces bons résultats, la Chorale de Roanne a vu sa salle "Halle André-Vacheresse" évoluer, passant de 3000 à 5000 places après 2 ans de travaux. C'est au cours de cette année 2012 qu'aura lieu la 10ème édition de la semaine des As, du 16 au 19 février 2012 dans la nouvelle Halle André-Vacheresse.